dimanche 20 septembre 2009

BATMAN REBORN: BATMAN AND ROBIN (Morrison / Quitely)

Dans la vague de renaissance de Batman, DC publie désormais un également tout nouveau Batman & Robin, avec à l'oeuvre le duo du All-Star Superman, Grant Morrison et Frank Quitely.
Certaines choses ne changent jamais: Robin est plutôt difficile à contrôler pour Batman, l'ancien Nightwing. Pour ce qui est de l'histoire, on sent que la série Batman est plus dans l'actualité du personnage, et que Batman & Robin est plutôt celle qui la complète, sans être inscrite dans l'actualité DC immédiate. Dans Batman (qui approche désormais les 700 numéros), DC se concentre sur l'ex-Nightwing, et présente sa manière de se couler dans la cape de Bruce Wayne. Dans Batman & Robin, le focus se fait davantage sur Robin, et la façon dont le nouveau Batman tente de le gérer.
Côté ambiance, également, il y a une nette différence entre les deux titres. Tandis que Batman s'inscrit dans les couleurs sombres, Batman & Robin présente une multitude de couleurs chaudes. Ce sont des épisodes qui se lisent avec plaisir. Il y a dans cette série menée sur les 3 premiers épisodes par Morrison et Quitely le charme kitsch des vieilles séries TV. Pour preuve, le logo choisi pour le titre, et les ennemis du tandem de héros dans le premier arc: une somme de personnages de cirque, tous plus farfelus les uns que les autres: Mr Toad (Mr Crapaud), la ballerine à barbe de 300 kg, les 3 frères siamois, l'homme en flammes... et leur chef, Mr Pyg, le taré de service avec son masque de cochon qui transforme et charcute ses victimes pour en faire ses poupées vivantes.
Un arc presque trop court (3 épisodes), qui trouvera en quelque sorte une suite dans l'arc suivant, l'un des personnages de ce début de série se trouvant recruté par The Red Hood qui débarque dans les dernières pages.
Acclamée lors de sa sortie, Batman and Robin nouvelle mouture tient ses promesses. Espérons toutefois que que Quitely reviendra vite sur le titre, car dans le #4, il a déjà cédé sa place à Philip Tan. Le style change donc déjà... A suivre, le teaser ci-dessous étant plutôt alléchant:

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samedi 19 septembre 2009

UTOPIA (Fraction / Dodson / Bendis / Deodato / Silvestri) | MARVEL


Les Dark Avengers de Norman Osborn se mêlent de tout, on le voit bien dans presque tous les titres Marvel. L'omniprésence se renforce avec les Dark X-Men, l'équipe censée faire la loi parmi les mutants sous les directives d'Osborn. Pour l'instant, les Dark X-Men ne sont que des séries limitées, et ont surtout eu des aventures dans le cross-over Utopia, qui vient de voir sa conclusion.
Voici enfin un arc qui ne m'a pas déçu, la plupart des séries limitées propres aux X-Men n'appartant finalement rien de neuf, ou trop peu pour autant de battage.


En seulement 5 épisodes, il y enfin un peu de nouveau.
Norman Osborn crée donc sa propre équipe de mutants. Il récupère notamment Dark Beast, le Dr McCoy d'une réalité alternative, Mimic le mutant capable d'imiter les pouvoirs des X-Men originaux, Daken aka Dark Wolverine, Weapon Omega, Namor et Emma Frost.
Dans le même temps, une marche anti-mutants défile en faveur de l'adoption d'un texte interdisant aux mutants de se reproduise autrement que dans un cadre légal strict voire nul. Les affrontements se succèdent, des mutants sont arrêtés par les forces de police de Norman Osborn puis jetés en pâture à Dark Beast. Celui-ci a inventé une machine permettant de drainer les pouvoirs des mutants capturés, puis de reverser l'énergie récupérée dans le corps de Weapon Omega, devenu un fou dangereux avide de pouvoir brut.
Cette fois, les choses se compliquent pour Norman Osborn et ses deux équipes; il se pourrait bien qu'il ait sous-estimé l'équipe de Cyclope.
On sent des changements dans l'univers Dark Reign: Norman Osbrorn se contrôle de plus en plus difficilement, Cyclope frappe un grand coup, et les membres des équipes Dark sont de plus en plus désunis. Il faut dire qu'avec autant de psychopathes à l'ego surdimensionné, cela ne peut pas finir bien. Reste à savoir qui en tirera le plus de bénéfices. En tout cas, sûrement pas Sentry qui se révèle être dans une période la plus instable depuis longtemps. Emma Frost, tentant de rendre Sentry inoffensif (car étant le plus puissant de tous leurs ennemis), manque son coup et libère The Void sans le vouloir. Celui-ci se désolidarise totalement de Sentry, en passant par le corps d'Emma Frost. Par réflexe, Emma prend sa forme de diamant et piège ainsi un petit bout du Void en elle. Elle est donc désormais condamnée à garder sa forme de diamant, sous peine de libérer la dernière partie de l'entité maléfique.
La suite des évènements devrait se révéler intéressante, à la fois dans la revue Dark Avengers et dans Dark X-Men: The Confession.


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lundi 14 septembre 2009

MARVEL ZOMBIES 4 (Van Lente / Walker) | MARVEL


Pas besoin d'un long article, Marvel Zombies 4 ne vaut pas le coup de trop s'y attarder lorsque l'on aime les "vrais" Marvel Zombies. Il s'agit de la suite directe de Marvel Zombies 3, réalisée par la même équipe avec des personnages malheureusement un peu oubliés, tels que Morbius ou Man-Thing. De l'invasion de zombies du 3, seuls Simon Garth et (la tête de) Deadpool en ont réchappé et ont réussi à s'infiltrer dans le monde Marvel classique.
Simon Garth est le Zombie, un vieux personnage du Marvel des années 1970. Il plus fort qu'un homme et peut guérir mystiquement de ses blessures. Sans âme, il porte autour du cou une amulette; celui qui détient le double de cette amulette s'assure de la maîtrise du Zombie. Simon Garth a servi de cobaye à l'A.R.M.O.R. lors de Marvel Zombies 3.

Face à la menace de propagation, l'opération Midnight Sons est montée. Il s'agit de réunir des super-héros pour former un commando de recherche et d'extermination. Il faut dire que dans leur escapade, Deadpool et Simon Garth ont contaminé les Hommes Piranhas, qui s'empressent aussitôt de faire une véritable razzia en attaquant une croisière. Cela constitue la première et seule véritable scène gore.

Garth et Deadpool atteignent l'antre de Black Talon, un sorcier vaudou qui a sa propre armée d'esclaves zombies. Celui-ci y voit une occasion en or d'agrémenter son business, en capturant les deux "pauvres" ères et en voulant les vendre (avec leur peste zombie) à ... The Hood / Dormammu.
L'histoire continue ainsi, confinée sur l'île de Black Talon, où tout se le monde va bientôt se retrouver: les sbires du sorcier vaudou, ceux de The Hood, les Midnight Sons et les Zombies. Cela se laisse lire, mais sans plus. L'humour n'est plus au rendez-vous (les seules notes d'humour sont celles de la tête de Deadpool dans ses mauvais jours), la fin n'en est pas vraiment une, les couvertures des épisodes ne satisfont plus au principe de la parodie d'anciennes couv' ou d'affiches de films.
En fait, mieux vaut attendre Marvel Zombies Return, qui est en cours de publication outre-atlantique. Il s'agit de la suite des Marvel Zombies 1 & 2, et nous présente dans une série de one-shots les différents zombies originaux, et au rythme d'un par semaine (5 épisodes prévus). Les deux premiers épisodes concernent Spider-Man et Iron Man. Côté dessin, un style un peu plus "cadavérique" et précis par rapport au trait de Kev Walker.
A suivre

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dimanche 13 septembre 2009

STAR TREK : CREW (John Byrne) | IDW


John Byrne continue d'explorer les étoiles avec Star Trek : Crew, après Assignment Earth. Autant Assignment Earth ne faisait pas intervenir l'USS Entreprise ni ses personnages mythiques, et se déroulait également durant les années 70, autant Star Trek : Crew met en scène les toutes premières années de service du célèbre starship.
Durant les 5 épisodes que dure cette mini série, le trait d'union est le sort de différents cadets qui viennent d'intégrer Starfleet. La narration prend place sur plusieurs années, commençant par une croisière de rôdage pour l'USS Entreprise (qui bien évidemment ne se déroulera pas comme prévu). L'un des épisodes nous fera également apparaître pour la première fois l'officier Spock; la menace romulienne se fait plus précise, et un lien sera fait avec un épisode d'Assignment Earth au cours d'une mission qui en constitue en fait une suite.
Quant à l'ambiance générale, elle conviendra surtout aux nostalgiques de la vieille mais non moins mythique série originale. Les différentes mission font penser tout de suite à celles de la série TV, avec ses décors carton-pâte, les téléportations, les explorations de mondes inconnus, les découvertes extraordinaires. Les scénarios de Byrne sont fidèles à l'esprit de la série TV.Evidemment, le trait bien reconnaissable de John Byrne y est aussi pour quelque chose, avec son style années 70 et l'absence d'abus d'artifices informatiques.
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lundi 31 août 2009

AMAZING SPIDER-MAN: AMERICAN SON & AMAZING SPIDER-MAN #600 (Jimenez / Romita Jr)

Ca y est, Peter Parker saute le pas et s'attaque à Norman Osborn, pour le bien de son ami Harry, dans les épisodes 594 à 599. Ecrasé par son père despotique, Harry accepte de le rejoindre dans la Tour des Vengeurs, également dans l'espoir secret d'en arracher Lilly, sa compagne enceinte.
On a appris dans les précédents numéros que Menace était en réalité Lilly, avec le serum du Bouffon signé Osborn dans l'organisme. Son corps continue à muter et Harry pense trouver un antidote dans le bureau de son père, au sein de la Tour des Dark Avengers.
Loin de se douter qu'il s'agit d'un plan, Spidey compte bien veiller sur son ami, quoi que ce dernier en pense. Wolverine donne un conseil à Parker, selon lequel la patience paye toujours avec les gros poissons comme Osborn, et au moment où Osborn se sera le plus exposé, le coup de grâce devra lui être donné.
Grâce à Sue Storm, des 4 Fantastiques, Spidey capture Venom et usurpe son identité pour pénétrer dans la tour.
Osborn y envisage de transformer Harry en super-héros mascotte des Dark Avengers, sous le nom de American Son. Evidemment, c'est toujours aussi loin d'être simple avec Norman Osborn et les révélations se succèderont à propos de son plan et sur Lilly.
Après ce story arc, Marvel nous a sorti son Amazing Spider-Man #600, dans la lignée des anniversaires des héros de l'éditeur. Bien plus réussi à mon sens que le Captain America #600, il continue l'histoire du mariage de May Parker avec le père de J.J. Jameson. Dans le même temps, Docteur Octopus apprend qu'il ne lui reste que quelques semaines à vivre.
Il semble que les multiples traumatismes subis par sa boîte crânienne face à ses ennemis lui fasse peu à peu perdre ses neurones. Otto Octavius se meurt. Ne voulant pas mourir sans marquer la postérité, il décide d'offrir à la ville de New York son plus cadeau, en automatisant la ville au maximum, prévoyant les désirs de la population. Sauf que ce "cadeau" est un peu empoisonné, malgré la bonne volonté d'Otto. Il faut dire aussi que le brave homme fût en des temps anciens amoureux de May Parker. Or celle-ci va se remarier. Quelques plombs sautés plus tard, Doc Ock entreprend de saboter le mariage.
Le tout servi par Romita Jr, dans un numéro double (voire triple).
Ah oui, et aussi: le numéro 600 marque le retour de MJ !
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dimanche 23 août 2009

ULTIMATUM (Loeb / Finch) | MARVEL


Ultimatum est la suite de Ultimates Origins, qui nous présentait la rencontre entre Charles Xavier et Max Eisenhardt/Magnus/Erik Lehnsherr. La série limitée devait également nous préparer à un cataclysme, avec l'apparition des monolythes, observateurs impassibles et mystérieux des grands changements de l'histoire Ultimate.
Entre espoir et déception, c'est ce qui résume l'état d'esprit du lecteur devant le crossover de 5 épisodes mené par Loeb et Finch.

L'espoir: après Ultimates 3, bien différent des Ultimates et Ultimates 2, on pouvait espérer revenir à ce qui faisait le succès des deux premiers chapitres. On pouvait également espérer un bon vieux nettoyage des familles pour assainir la liste des personnages qui s'étaient multipliés à qui mieux mieux au fil des ans. L'univers Marvel était on ne peut plus compliqué, entre l'univers classique, l'univers Ultimates et l'univers Squadron Supreme ou encore celui des Marvel Zombies. Ces derniers ont d'ailleurs pas mal embrouillé les lecteurs, passant d'un univers à l'autre, y compris pour aller chez Ash, de Evil Dead.

Bref. De ce côté là, rien à redire, c'est une vraie hécatombe chez les Ultimates, bons ou méchants. Mais pour le scénario, on est loin de ce que faisait Loeb au sein du tandem avec Sale chez Marvel et DC. Evidemment, avec le côté décalé de l'univers Ultimates, il y a quelques petites choses savoureuses, mais globalement, la façon dont certains personnages meurent laisse à désirer. C'en est parfois grotesque tellement c'est simple: par exemple, Magneto brise la nuque de Xavier, comme un brindille, tout en discutant. Pour le plus grand maître des pouvoirs psychiques, c'est un peu gros.
En fait, Magneto se venge de l'humanité. Ni plus ni moins.

Dans le déroulé de l'action aussi, la narration est bizarre, très hachée, et là où l'on passe d'habitude assez bien d'un côté de l'histoire à l'autre, ici tout est brutal et sans liant. On a parfois du mal à comprendre les choses car tout est soudain. Par exemple, le début de l'histoire: un raz-de-marée gigantesque ravage New York. La première séquence plonge déjà NY dans l'eau, sans même une petite case mettant en scène la vague ou le mur d'eau se dresser avant de s'abattre sur la mégalopole.


L'un des moments les plus marquants est sans doute la mort d'Ultimate Spider-Man, qui met donc fin à la série du même nom après 132 épisodes. Le dernier épisode de cette série est un épisode silencieux, sans parole, sans texte de narration ni bruitage.
Côté réalisation, c'est Finch qui s'y colle, le canadien évincé des séries régulières car jugé trop long à réaliser ses planches sur Moon Knight, par exemple. Il faut dire qu'avec le niveau de détail présenté, ça prend plus de temps, mais les amateurs de son style ne regrettent pas l'investissement. On reconnaît donc facilement son trait, et c'est sûrement ce qui m'a fait aller jusqu'au bout des 5 épisodes, d'ailleurs.
Mais l'espoir réapparaît: la fin d'Ultimatum laisse présager une suite avec sans doute des révélations à la clé, et Marvel a d'ores et déjà entamé la publication d' Ultimates Comics Avengers, rassemblant ce qui reste de l'équipe du Tryskélion, avec Pacheco au dessin.

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samedi 22 août 2009

DEADPOOL / MERC WITH A MOUTH / SUICIDE KINGS | MARVEL


SPOILER
Une apparition au cinéma, un film en préparation entièrement dédié au mercenaire, et pas moins de 3 titres simultanés en cours de publication chez Marvel: Deadpool, Deadpool: Merc with a mouth et une série limitée à 5 épisodes Deadpool: Suicide Kings, qui vient de voir son dernier épisode publié.
La série principale, Deadpool, commence avec Secret Invasion. Deadpool réussit à dérober aux Skrulls les informations nécessaires à Nick Fury pour mettre au point l'arme qui tuera la Reine alien. Mais au moment du transfert des données, Norman Osborn des Thunderbolts intercepte la transmission, tire profit des informations et liquide la Reine.
Voilà qui met fin à Secret Invasion, et surtout qui laisse un Deadpool volé, qui ne sera pas payé par Fury qui n'a pas eu sa commande, ni bien sûr par Osborn.
La suite de la série Deadpool raconte donc surtout comment Deadpool va bien pouvoir s'y prendre pour récupérer le paiement qui lui est dû. Comment ça ? Avec la carte de crédit d'Osborn, bien sûr. Deadpool devra ainsi affronter à la fois les nouveaux Thunderbolts et les Dark Avengers du H.A.M.M.E.R. (qui succède au S.H.I.E.L.D.), notamment Hawkeye.
Je pensais cette série terminée avec un Deadpool friqué et tranquille, en voyant sortir simultanément les premiers numéros de Deadpool: Merc With A Mouth.
Que nenni. La première série continue, et la deuxième se déroule en parallèle, dans le Savage Land de Kazaar. La première couv' le vend assez bien, d'ailleurs: "Zombies !" "Cavemen!" (Hommes des cavernes) "Zombies cavemen!" (Hommes des cavernes zombies).
Bien sûr l'humour est au rendez-vous si l'on aime ce personnage bien barré, et le dessin de "Deadpool" par Barberi lui correspond bien. Quand les skrulls clonent le mercenaire, avec la même folie, cela va de soi, on dépasse largement le délire !
Vive Deadpool !
Plus de détails dans les prochains articles sur Suicide Kings et Merc with a mouth.


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dimanche 2 août 2009

WALKING DEAD: le cap des 60 épisodes

Walking Dead a dépassé le cap des 60 épisodes. Alors où en sont nos héros ? Rien ne semble les épargner. D'accord, il y a de nouvelles rencontres, mais aussi de nouvelles pertes. Rick est toujours à la tête des rescapés, et son fils devient difficile. Dale commence également à vouloir de plus en plus s'installer dans un endroit tranquille, une bonne fois pour toutes. Tous font marche désormais vers Washington où ils espèrent trouver de l'aide, et peut-être un remède à l'épidémie. Mais sur le trajet, le comportement des zombies commence à se modifier, et le scientifique qui les accompagne est persuadé qu'une certaine logique est en train de s'installer en eux. Comment expliquer, sinon, les rassemblements monstrueux de zombies sur les routes, de plus en plus fréquemment? Une fois de plus, l'ennemi est également au sein du groupe, et provoque des dilemmes terribles: par exemple lorsque l'un des deux jumeaux développe un goût de plus en plus malsain pour le morbide. Il tue d'abord des animaux, puis s'attaque à ses semblables... Que faire de ce gamin ?
Ils croisent également un prêtre qui les emmenera se réfugier dans son église. Que fait-il seul dans ce coin et qu'a-t-il à se reprocher ?
De surcroît, Dale finit par disparaître et Andrea est persuadée que ce n'est pas de son propre gré, et que cela doit avoir un rapport avec ces bruits, ces sensations qui viennent de la forêt.
Une seule chose est sûre: les zombies ne prennent pas en chasse leurs proies...


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