dimanche 17 mai 2009

TERMINATOR SALVATION - Prologue officiel du film TERNINATOR: RENAISSANCE (Naraghi / Robinson)

Juste avant le prochain film Terminator Salvation / Renaissance, IDW a publié un prologue en 4 parties. En 2018, John Connor diffuse son message de résistance contre Skynet, aux 4 coins du globe. Le but: amener les derniers humains à se liguer contre les machines et les détruire avec les moyens en leur possession. En 2018, Skynet vient de sortir son nouveau T-600, celui à effigie humaine. Mais les Terminator restent ce qu'ils sont: presque indestructibles, dotés d'une puissance de feu respectable, mais lourds et faciles à distancer. Mais ils ne sont pas les seuls: tanks et sidewinders font partie de l'arsenal de Skynet. Les sidewinders se présentent sous la forme de serpents mécaniques patrouillant les no man's land et débusquant les humains.
A Detroit et au Niger, la résistance s'organise et se coordonne pour affaiblir la chaîne de production des machines. Des sacrifices s'avèreront nécessaires, mais la résistance humaine est en marche. Etant donné qu'il semble vraiment peu probable d'avoir une traduction française avant la sortie du film, je peux donc vous dire que ces deux actions réussiront, mais avec le sacrifice de la chef de la cellule de Detroit, Elena, et la perte d'un oeil du leader de la cellule du Niger, Bem.
Cette réalisation est de bonne qualité, comme la majorité des franchises Terminator, à l'instar de Terminator Infinity et Terminator Revolution.
Le film Terminator Salvation laisse désormais de côté les retours dans le passé pour se concentrer sur la bataille des résistants dans leur propre époque. Cela devrait promettre une fresque brutale et apocalyptique.

images c IDW Publishing

mercredi 6 mai 2009

HALO UPRISING (Bendis / Maleev) | MARVEL

Halo Uprising vient seulement de trouver sa conclusion, en avril 2009. Parce qu'il y avait beaucoup de numéros ? Pas vraiment, il n'y en avait que quatre... Apparemment, aucune raison n'a été dévoilée quant aux divers délais qui ont été imposés à la sortie des numéros de la mini-série (Comic Book Resources). Tout ce que l'on sait, c'est que l'étalement était a priori volontaire et issu de la collaboration entre Bungie et Marvel. Ainsi, la série qui devait être entièrement publiée avant septembre 2007, c'est-à-dire avant la sortie de Halo 3, a subi un re-étalement des dates et a finalement commencé à sortir en Août 2007 pour se terminer en avril 2009 (au lieu d'octobre 2007). Le troisième épisode, notamment, s'est vu repousser d'août 2007 à août 2008. Bref, largement le temps de se demander si le projet n'était pas tombé dans les oubliettes entre 2 numéros.
Du coup, l'intérêt de la série en a pris un sacré coup. En effet, l'histoire racontée dans Halo Uprising se situe chronologiquement entre Halo 2 et Halo 3. Au moins, IDW a fini Terminator Salvation avant la sortie du prochain film et pareil pour G.I Joe (bon, d'accord, ça joue plus sur la nostalgie éveillée chez les lecteurs ayant autour de la trentaine que sur la subtilité littéraire).
Nous nous trouvons donc à la fin de Halo 2. Les Covenants ont découvert les coordonnées de la Terre et se dirigent vers elle en éradiquant tout sur leur passage. Le Master Chief, quant à lui, est à bord d'un vaisseau Forreruner, avant de se faire capturer un certain moment. Il réussira à s'échapper et décidera de s'attaquer au Prophète Covenant.
Dans un deuxième point de vue, le colonel Ackerson est capturé au niveau de Mars et, interrogé et torturé, il révèle à ses bourreaux que la Terre ne peut être conquise que si ces derniers trouvent la Clé d'Osanalan. Cette Clé est censée se trouver à Cleveland, Ohio. L'armada Covenant débarque alors à Cleveland et cherche sans trop de subtilité ni succès cette fameuse clé.
Dans la tourmente, le hasard fait se rencontrer Ruwan, concierge d'un hôtel de Cleveland, et Myras Tyla, connue dans le monde de la chanson. Ruwan est loin d'être un exemple de courage et de sang-froid, comparé à la jeune femme qui l'accompagne. Pourtant, Ruwan sera le seul à détenir le mot de la fin.
Halo Uprising n'est pas une série sur le Master Chief. Celui-ci n'apparaît pas pour plus d'un tiers dans l'importance de l'histoire. Ruwan et Tyla, et les soldats de l'UNSC lui disputent son importance. On peut donc dire que la série se situe plus sur le contexte du monde créé par Bungie dans ses jeux vidéos. C'est plutôt réussi et le rythme est bien mené. Côté dessin, c'est Alex Maleev qui s'y colle, donnant une atmosphère spéciale à la série, la rendant à la fois plus réaliste que les titres habituels de Marvel (et à part, évidemment, ceux dessinés par Maleev), mais aussi un peu plus statique et parfois difficile à suivre dans tout ce sombre, même si les scènes d'action du Master Chief sont réussies.
Marvel a également annoncé d'autres séries exploitant le titre phare de Bungie. Espérons que ce sera plus rapide...


images Marvel

dimanche 3 mai 2009

KINGDOM COME (Waid / Ross) | DC


Il y a quelques mois, DC a publié Kingdom Come en version softcover. Cette mini-série de 4 épisodes date de 1996. Elle a associé Waid au scénario, pour sa connaissance des personnages DC, et Alex Ross au dessin, ou plutôt à la peinture. DC a également publié en même temps un JSA spécial Kingdom Come - Superman rappelant les origines de l'histoire et place aussi la revue JSA en place dans le contexte (voir plus bas pour les suites de Kingdom Come). Kingdom Come prend place sur une Terre parallèle (que l'on saura plus tard être Earth-22 dans JSA). Sur cette Terre, Magog, L'Homme de Demain provoque un véritable changement des habitudes d'action des super-héros. A l'origine, le Joker s'introduit les bureaux du Daily Planet et déclenche la dispersion d'un gaz mortel. Pas vraiment en grande forme, Superman arrivera trop tard pour éviter la catastrophe. Toutes les personnes présentes dans l'immeuble périront, y compris Lois Lane. Le Joker est appréhendé malgré tout et Superman compte traduire ce dernier en Justice. A ce moment débarque Magog, bien décidé à mettre un terme une fois pour toutes aux exactions du Joker, l'abat sur le champ. Il se constituera prisonnier, mais est finalement acquitté. Écoeuré par cette justice, l'Homme d'Acier qui refuse de prendre la vie de qui que ce soit, part en exil pour ne plus jamais revenir. Fin des orignes de l'affaire, et début de Kingdom Come. 10 ans ont passé. Sous la houlette de Magog, des dizaines de super-héros plus ou moins de pacotille mais pleinement dangereux, se sont radicalisés. Suivant l'exemple du violent héros, les plus jeunes n'hésitent plus à tabasser voire tuer leurs ennemis sans aucune considération des dommages qu'ils peuvent causer. A tel point qu'un jour, après avoir acculé à plusieurs Parasite, Magog et ses émules provoquent une catastrophe. Parasite tue un héros fonctionnant sur nucléaire dont toute l'énergie est alors libérée brutalement. Résultat: le Kansas rasé, radioactif, et un million de morts (humains compris).
Wonder Woman va trouver Superman dans sa forteresse de solitude et le décide à se réinvestir dans les affaires humaines, lui l'alien moqué pour sa rectitude d'un âge dépassé... Seulement la lutte contre les héros trop radicaux pourrait bien devenir pire que le mal à guérir. Tout cela est suivi par le Spectre et un pasteur, qui cherchent à savoir si les affrontements en perspective ne vont pas provoquer une Apocalypse. Le but de cette mini-série était notamment de montrer du doigt les comics assez violents et radicaux des années 80 et 90. Mission accomplie, surtout lorsque les dits "pacifiques" pourraient bien eux-mêmes devenir extrêmes. L'articulation avec Thy Kingdom Come, story arc publié dans JSA, est un peu complexe. On peut y voir une sorte de suite à Kingdom Come. Mais ce n'était quand même pas la volonté de Ross. Pour faire court, on apprend que le monde parallèle qui a servi de théâtre à Kingdom Come est en réalité Earth-22 dans le multiverse, et dans le futur. Superman apparaît dans la revue JSA, et voudrait éviter que cette Terre d'accueil le même scénario se reproduise. En effet, dans JSA, Gog est en train de construire son emprise et pourrait nommer plus tard son successeur en la personne de Magog. Là où cela se complique (oui oui, parce que ça se complique), c'est que Superman-22 retourne sur Earth-22 où se dénoue Kingdom Come (ce que je ne vous révélerai pas si vous ne l'avez pas lu). A force de vouloir multipplier les mondes parallèles, les personnages en doublon et autres complexités en tous genres, DC nous embrouille bien la vue, une fois de plus. Va-t-il encore falloir une Crisis de plus pour nettoyer tout cela ? Surtout qu'avec le retour du Flash original et l' évènement Blackest Night à venir dans l'univers Green Lantern, j'espère que ça restera vivable et compréhensible. Toujours est-il que Kingdom Come est l'un des jalons des crossovers DC qu'il ne faut pas manquer de lire. Pas de panique, les quatre épisodes sont parfaitement cohérents entre eux et la magnifique peinture de Ross vaut largement le coup de se plonger dedans.

images © DC

mardi 28 avril 2009

SPIDER-MAN: CHARACTER ASSASSINATION (Guggenheim / Romita Jr) | MARVEL

Character Assassination est le dernier story arc complet d'Amazing Spider-Man. Mis en scène par Guggenheim, présent depuis maintenant un bon moment sur le titre, et dessiné par Romita Jr, toujours partagé entre Spider-Man de manière épisodique et Kick-Ass chez Icon (subdivision de Marvel).
Nous sommes toujours dans Brand New Day issu du pacte avec Mephisto: pas de MJ Watson, identité secrète jamais dévoilée dans Civil War...
Le moins que l'on puisse dire est que Peter Parker va en prendre salement pour son grade et sera presque laissé pour mort. Il s'agit de l'apogée de tous les épisodes avec Menace, de la course à l'élection de maire pour New York et aussi de l'énigme des meurtres signés du Traceur Spider-Man. Un grand nombre de dénouements en une seule fois, donc. Ce qui laisse supposer que Marvel prépare quelque chose de lourd pour succéder à 3 énigmes toutes résolues en 4 épisodes plus un interlude, et pourquoi un petit Bouffon Vert incarné par Harry Osborn ?
Côté dessin, Romita Jr reste fidèle à lui-même, tout en traits droits, dynamiques malgré tout, bien colorés.
images © marvel

lundi 20 avril 2009

CITY OF DUST (Niles / Chng) | RADICAL

Peu connue du grand public,Radical Comics gagne pourtant à être connue. Fondée en 2007, elle nous propose en même temps Shrapnel (space opera en 3 séries de 6 épisodes), Hotwire (basé sur un concept de Warren Ellis et scénarisé et concrétisé en images par Pugh) et enfin City Of Dust, qui s'est achevé en V.O. il y a peu de temps.
Tous les titres de Radical Comics ont la particularité d'être entièrement peints. Ce qui donne une qualité graphique excellente et permet de nous plonger pleinement dans l'histoire. Les univers explorés donnent par ailleurs principalement dans le futuriste.
Plus particulièrement, City Of Dust nous emmène en 2166. Dans cette société de véhicules volants, buildings de centaines de mètres de haut, d'une société répartie entre les différents niveaux d'étages, un concile de quelques hommes a banni toute littérature, tout produit de l'imagination, toute religion, ceux-ci étant considérés comme facteurs débilitants et trompeurs; tout ceci provoquerait des dysfonctionnements dans la psychologie humaine, seraient contre-productifs.
Dans cet univers déshumanisé, les forces de police sont chargées de traquer les criminels qui lisent des histoires à leurs enfants, prient ou détiennent des livres de fiction. Lorsque ces criminels sont pris, la sentence est quasi immédiate, transmise à l'officier via un PDA: la peine capitale. L'un de ces officiers, Philip Khrome, a dénoncé son père lorsqu'il était enfant. Il devra pourtant peut-être se poser certaines questions, lorsqu'il se trouvera confronté à des meurtres ignobles et des cyborgs aux allures de monstres de littérature: loup-garou, Nosferatu etc... Car ces crimes semblent être liés à l'interdit de la fiction.Un univers quelque peu glauque, une ambiance gore sur les bords, ces comics nous sortent des dessins Marvel et DC habituels. Chez ces deux grands éditeurs il n'y en a en effet pas beaucoup de dessinateurs ayant recours à la peinture, mis à part Suydam pour les couvertures chez Marvel et Ross chez DC.images Radical Comics

samedi 11 avril 2009

SOULFIRE (Turner)

Après avoir bien lancé Fathom, Michael Turner avait ensuite lancé Soulfire. N'explorant plus les mers mais les airs, Turner a encore une fois fait preuve de son imagination incroyable.
Soulfire était à l'origine destinée à s'appeller Dragonfly, et devait être publié par Top Cow. Les personnages furent créés à partir de 2000-2002, et finalement la série fût publiée par Aspen, la maison d'édition de Michael Turner. Le numéro preview sortit quant à lui dans les pages du magazine US Wizard.
Dans les années 2200, la société s'est évidemment modernisée par rapport à la nôtre. Des changements notables sont apparus, tels que le tout-technologique et la privatisation de l'armée, de la sécurité civile, des services anti-incendies.
C'est alors qu'apparaît de nulle part une forme gigantesque qui brûle tout sur son passage et se débarrasse en moins de deux d'hélicoptères de sécurité. Aussi incongru que cela puisse paraître, il s'agit en fait d'un dragon qui détruit la mégalopole.
Dans le même temps, un adolescent est attaqué par une créature ailée, et sauvé de celle-ci par une autre créature ailée, chacune représentant un camp. Pourquoi autant de tapage autour de lui? Tout simplement parce que ce jeune homme pourrait bien être le catalyseur permettant le renouveau de la magie dans le monde...
La magie n'a en effet jamais disparu; elle s'est tout simplement éteinte provisoirement, épuisée par le luttes entre les différents clans, entre ceux qui voulaient la préserver et ceux qui voulaient l'exploiter. Depuis cette époque, ce sont les mêmes personnes qui vont s'éveiller à nouveau.
Parmi ces derniers, Rainier, prêt à tout pour imposer sa puissance depuis l'aube des temps, lâche ainsi un dragon sur la mégalopole et récupère le contrat de sécurité en démontrant ainsi les incapacités de son prédécesseur...
Le dessin a été assuré par Michael Turner jusqu'au 8ème épisode, où ses dernières planches ont été reproduites. La série devrait se terminer au 10ème épisode. On y retrouve la majesté du dragon par Turner, la transparence diaphane des ailes de Grace...


lundi 16 mars 2009

THE STAND (LE FLEAU) : CAPTAIN TRIPS (Aguirre-Sacasa / Perkins)

Si vous êtes fan des lectures de Stephen King ou des adaptations télévisuelles, The Stand (Le Fléau) vous plaira assurément. Comme pour La Tour Sombre, le scénariste et le dessinateur sont plutôt bien choisis et permettent de donner vie à l'histoire originale de Stephen King. Basée sur le même principe que Dark Tower, cette série consiste en plusieurs séries limitées à 5 épisodes en moyenne, passant d'une étape à une autre de l'histoire. A ce rythme, il faudra un nombre d'épisodes conséquent pour aller jusqu'au bout.

La première série, Captain Trips, porte le nom du virus de la super-grippe, un fléau bactériologique mis au point par l'armée américaine mais qui échappe à son contrôle. Il suffit d'un seul porteur pour le répandre sur la surface du globe. Le but de la première mini-série est de décrire le processus de propagation du virus et de faire connaissance avec les premiers personnages importants (Stu Redman, Larry Underwood, Nick Andros, Flagg...). Comme dans les romans de Stephen King, l'histoire s'installe tranquillement, l'air de rien. Nous sommes bien dans un monde réel, le notre, qui va rapidemment se trouver submergé par l'horreur. C'est aussi un thème bien connu et quasi obsessionnel chez nos cousins d'Amérique, celui du complot gouvernemental, voire même la peur de l'arme bactériologique incontrôlable. Car toute l'horreur vient de là: un seul individu contamine le globe dans sa totalité; il aura suffi d'un unique sujet pour déclencher cette apocalypse. Comme quoi, ça tient vraiment à peu de chose, non ?
Du coup, pour mettre en forme cette épopée, il fallait un dessin plus dynamique, plus réaliste afin de bien nous plonger dans un monde proche du nôtre et non d'un univers de super-héros, et surtout un dessin plus rapide à exécuter. En effet, si Jae Lee nous offre son art sur La Tour Sombre, il est clair que c'est un dessin exigeant en terme de temps. Car pour ceux qui en douteraient, Jae Lee n'utilise pas d'informatique et réalise tout au crayon à papier; pour preuve les sketchbook de Dark Tower. Or, vu le rythme imposé aux auteurs pour The Stand, le 1er épisode de la 2ème série vient de sortir la semaine dernière, dans la continuité immédiate du premier opus. Les deux artistes sont chacun à l'aise dans leur série: Jae Lee dans le monde fantasy de la Tour Sombre avec toute l'ambiance et le quasi-mysticisme qu'on en attend, Perkins dans le monde réaliste du Fléau.
La progression peut sembler lente, mais c'est nécessaire pour transposer l'ambiance du livre. La violence de la maladie est partout, anonyme et soudaine.

Une série à suivre, donc.
images © Marvel

dimanche 8 mars 2009

CONAN LE CIMMERIEN (Truman / Corben / Giorello / Villarubia) | DARK HORSE

Récemment Dark Horse a remis au goût du jour Conan Le Cimmérien. Giorello a été vu chez Star Wars et Villarubia, coloriste bien connu, a déjà officié dans les aventures du barbare du Nord. L'ambiance générale se rapproche ainsi pas mal des précédentes aventures de Conan, notamment les réalisations de Cary Nord. Frank Cho a signé quelques unes des couvertures.

Pour ce qui est de l'histoire, Conan revient vers son village natal, après maintes aventures. Sur le chemin du retour, il croisera une femme de son clan, qui a fui les Aesir, ennemis des Cimmériens, et à qui elle avait été offerte comme épouse pour sceller une paix bien fragile.
Parallèlement, Conan se rappelle les histoires que Conacht, grand-père de Conan, lui racontait de ses périples et dangereuses aventures dans les contrées de l'est, avec un dessin différent. On est bien dans l'exotisme de l'Heroic Fantasy, avec ses glaives, peaux d'ours, guerriers vikings ou moyen-orientaux impitoyables, femmes voluptueuses de l'occident avec force parfums et mélopées, femmes cimmériennes dures de caractère, magie sans cesse sur le point d'intervenir. Si la magie en question n'est pas encore trop présente dans les sept premiers numéros, elle devrait s'inviter plus avant avec un Conan parti vers la Grèce et un sombre magicien millénaire en plein réveil...

images © Dark Horse